Quatre ans après son ouverture, Les Terres de Nataé, le premier parc animalier de Bretagne, s'apprête à entamer un nouveau chapitre de son histoire.
Suite à sa reprise il y a cinq ans, le zoo de Pont-Scorff a connu une transformation remarquable, attirant 285 000 visiteurs en 2025. Ce succès a permis au parc de se positionner comme un acteur majeur dans le domaine de la conservation et de l'éducation à la faune.
Une croissance impressionnante et des projets d'extension
Le directeur, Sébastien Musset, souligne que le parc a traversé une phase de maturation, ayant multiplié par sept le nombre de ses employés, passant de 12 à 90. Un investissement de 12 millions d’euros a été réalisé pour moderniser les infrastructures et améliorer les conditions de vie des animaux. Le parc a également su regagner la confiance des autorités, après une période difficile où il était perçu comme un établissement en déclin.
Les Terres de Nataé envisagent des projets d'extension tant internes qu'externes. Parmi les initiatives, le parc se positionne pour devenir candidat à la réintroduction dans la nature de certaines espèces menacées, comme les ibis chauves. Ce projet s'inscrit dans une volonté plus large de contribuer à la conservation de la biodiversité et de sensibiliser le public à la protection des espèces en danger.
Un avenir prometteur avec des ambitions de croissance
Alors que le parc continue de se développer, Musset est à la recherche d'investisseurs pour soutenir ces projets d'expansion. L'objectif est d'accroître encore la fréquentation et d'améliorer continuellement l'expérience des visiteurs. Les Terres de Nataé, qui ont su se réinventer, sont désormais prêtes à accueillir de nouveaux défis et à renforcer leur rôle dans la préservation de la faune. En poursuivant leur engagement envers la conservation, le parc espère devenir un modèle pour d'autres établissements en France.




